Post-op et convalescence de Phasys
Message posté... : jeu. 9 mai 2024 08:00
Bonjour à tous,
Comme indiqué dans mon post de présentation, j'ai été opéré le 26/04 d'un spondylolisthesis L5-S1 grade 2 par lyse isthmique : Arthrodèse antérieure + fixation postérieure par voie mini-invasive. J'en profite donc pour en faire une synthèse pour ceux que ça intéresse.
Le neurochirurgien m'avait prévenu : j'étais un cas "pas simple", du fait d'un sacrum très pentu. Et visiblement il a galéré pour glisser la cage, entre la pente sacrée quasi-verticale et les vaisseaux qui passaient devant et que les chirurgiens vasculaires ont eu du mal à mobiliser. Finalement il a réussi, mais ça a duré plus longtemps que prévu. Pas impossible qu'il ait dû forcer pour y arriver. Quant à la fixation postérieure, il a aussi eu des difficultés, les vis ne tenaient pas bien en S1. Pourtant, à 40 ans et non-fumeur, je n'étais pas un profil à risque là-dessus. Va savoir ...
Bref, je suis retourné en chambre avec 3 heures de retard, du fait du temps perdu pendant l'opération, et d'un passage assez long en salle de réveil car ils n'arrivaient pas à faire redescendre la douleur à un niveau acceptable.
Dès mon réveil, mes douleurs sont élevées et principalement côté gauche, partant dans le bas du dos, puis dans la fesse, le côté du mollet, et le dessus du pied. Toutes les autres douleurs (cicatrice, côté droit, etc) sont faibles, mais côté gauche, c'est dur dur.
J0 et J+1 : douleurs importantes + dans les vapes du fait de l'anesthésie, vraiment pas agréable du tout. Quasi aucun sommeil la nuit. Côté anti-douleur, l'hôpital utilise un peu toute la panoplie possible : pompe à morphine, tramadol (contramal), paracetamol, ketoprofène, acupan. Malgré tout cela la douleur reste importante. Malgré tout, j'arrive à me lever pour aller uriner dès la 1ère nuit. Première sortie de 5 min dans le couloir dès J+1 avec le kiné.
J2 : je décide d'enlever la pompe à morphine pour passer à la morphine en cachet, histoire de gagner en mobilité (la perfusion c'est chiant
) Ca n'arrange pas mes douleurs par contre 
J3 : jour de sortie prévue. Mais j'appréhende : passer de la panoplie complète d'antidouleurs à ce qui est prévu en convalescence à la maison (Kétoprofène + dafalgan codeine), ça risque d'être terrible. Après discussion avec le chirurgien, il me fait une ordonnance complémentaire de morphine. Le retour en voiture (20 minutes) s'est plutôt bien passé.
Depuis, la convalescence à la maison suit son court, avec du positif et du négatif. J'en suis à J+13 :
- Niveau autonomisation, ca se passe bien, j'arrive tant bien que mal à faire presque tout (douche, habillage, etc). Je m'appuie malgré tout beaucoup sur ma femme, car trop d'activité augmentent les douleurs. Je tiens maintenant la position assise haute pendant 20 min (j'écris ce message comme ça). Finalement, la position complètement couchée n'est pas très agréable, donc je reste plutôt semi-couché quand je me repose en journée.
- Je marche plutôt bien. J'ai commencé par quelques pas lents dehors le lendemain de mon retour chez moi. Actuellement je suis autour de 7500 pas par jour, avec 2 promenades de 15 à 20 minutes + la marche en intérieur. Les douleurs sont raisonnables pendant la marche.
- La cicatrisation est aussi OK : on m'a enlevé les agrafes il y a 2 jours, RAS : belles cicatrices d'après l'infirmière. Près de 40 agrafes en tout quand même, moi qui n'avait jamais eu d'opération, ça fait drôle !
- Reste le principal point noir : la douleur
Elle a baissé par rapport aux premiers jours, mais elle reste assez haute : c'est raisonnable en journée avec le traitement kétoprofène + codoliprane, mais la nuit, c'est très pénible. Je suis obligé de prendre un cachet de morphine avant de me coucher, puis un autre en milieu de nuit, car la douleur me réveille. Impossible de trouver une position antalgique pour dormir. Une douleur sourde dans le haut de la fesse gauche et dans le côté du mollet survient toujours. Je pense que c'est mon nerf sciatique qui m'embête. Il a dû morfler pendant l'opération, ou alors c'est l'étirement dû à la cage.
Bref, plus qu'à espérer que la douleur baisse dans les prochains jours, car je n'aime pas l'idée de devoir continuer avec antalgiques fort trop longtemps.
Comme indiqué dans mon post de présentation, j'ai été opéré le 26/04 d'un spondylolisthesis L5-S1 grade 2 par lyse isthmique : Arthrodèse antérieure + fixation postérieure par voie mini-invasive. J'en profite donc pour en faire une synthèse pour ceux que ça intéresse.
Le neurochirurgien m'avait prévenu : j'étais un cas "pas simple", du fait d'un sacrum très pentu. Et visiblement il a galéré pour glisser la cage, entre la pente sacrée quasi-verticale et les vaisseaux qui passaient devant et que les chirurgiens vasculaires ont eu du mal à mobiliser. Finalement il a réussi, mais ça a duré plus longtemps que prévu. Pas impossible qu'il ait dû forcer pour y arriver. Quant à la fixation postérieure, il a aussi eu des difficultés, les vis ne tenaient pas bien en S1. Pourtant, à 40 ans et non-fumeur, je n'étais pas un profil à risque là-dessus. Va savoir ...
Bref, je suis retourné en chambre avec 3 heures de retard, du fait du temps perdu pendant l'opération, et d'un passage assez long en salle de réveil car ils n'arrivaient pas à faire redescendre la douleur à un niveau acceptable.
Dès mon réveil, mes douleurs sont élevées et principalement côté gauche, partant dans le bas du dos, puis dans la fesse, le côté du mollet, et le dessus du pied. Toutes les autres douleurs (cicatrice, côté droit, etc) sont faibles, mais côté gauche, c'est dur dur.
J0 et J+1 : douleurs importantes + dans les vapes du fait de l'anesthésie, vraiment pas agréable du tout. Quasi aucun sommeil la nuit. Côté anti-douleur, l'hôpital utilise un peu toute la panoplie possible : pompe à morphine, tramadol (contramal), paracetamol, ketoprofène, acupan. Malgré tout cela la douleur reste importante. Malgré tout, j'arrive à me lever pour aller uriner dès la 1ère nuit. Première sortie de 5 min dans le couloir dès J+1 avec le kiné.
J2 : je décide d'enlever la pompe à morphine pour passer à la morphine en cachet, histoire de gagner en mobilité (la perfusion c'est chiant
J3 : jour de sortie prévue. Mais j'appréhende : passer de la panoplie complète d'antidouleurs à ce qui est prévu en convalescence à la maison (Kétoprofène + dafalgan codeine), ça risque d'être terrible. Après discussion avec le chirurgien, il me fait une ordonnance complémentaire de morphine. Le retour en voiture (20 minutes) s'est plutôt bien passé.
Depuis, la convalescence à la maison suit son court, avec du positif et du négatif. J'en suis à J+13 :
- Niveau autonomisation, ca se passe bien, j'arrive tant bien que mal à faire presque tout (douche, habillage, etc). Je m'appuie malgré tout beaucoup sur ma femme, car trop d'activité augmentent les douleurs. Je tiens maintenant la position assise haute pendant 20 min (j'écris ce message comme ça). Finalement, la position complètement couchée n'est pas très agréable, donc je reste plutôt semi-couché quand je me repose en journée.
- Je marche plutôt bien. J'ai commencé par quelques pas lents dehors le lendemain de mon retour chez moi. Actuellement je suis autour de 7500 pas par jour, avec 2 promenades de 15 à 20 minutes + la marche en intérieur. Les douleurs sont raisonnables pendant la marche.
- La cicatrisation est aussi OK : on m'a enlevé les agrafes il y a 2 jours, RAS : belles cicatrices d'après l'infirmière. Près de 40 agrafes en tout quand même, moi qui n'avait jamais eu d'opération, ça fait drôle !
- Reste le principal point noir : la douleur
Bref, plus qu'à espérer que la douleur baisse dans les prochains jours, car je n'aime pas l'idée de devoir continuer avec antalgiques fort trop longtemps.