Marion
Message posté... : jeu. 11 févr. 2016 19:50
Tout d'abord, j'ai pris le temps de lire pas mal de post des membres du forum, mais comme il me serait difficile de mettre un mot à chacun je les salue ici tous en bloc et leur souhaite à tous bonne chance. J'espère aussi donner de l'espoir à ceux que la souffrance fait douter.
Je vais essayer d'être concise et je commence par la fin, c'est-à-dire le meilleur, trois mois donc après l'opération :
- 10 février 2016 : lever 5 heures pour être à 8 heures à Marseille.
- Arrivée tout juste à l'heure (Marseille est la ville la plus encombrée de France).
- Une chance, le chirurgien (un artiste dans sa spécialité) nous prend dans les dix minutes qui suivent. Verdict : la consolidation est acquise et la cicatrice superbe, je peux quitter la ceinture de maintien, marcher, vivre quoi !
Je reviens au 09 novembre 2015.
- Opération le 09 au matin, le réveil se passe plutôt bien, mais comme je me sers peu de la pompe à morphine parce que ça me stresse à mort, la souffrance monte crescendo.
- Le 10, le traitement de la douleur est ajusté. Par jour : paracétamol 2x1000mg ou plus si nécessaire, tramadol 2x50 mg + 1 à 2x50 mg si nécessaire, lyrica 3x75 mg. Puis on passe à 2x100 mg pour le tramadol et le reste ne change pas.
- 10 jours après on m'envoie en maison de repos. Une vraie cata ! Le toubib oublie de donner les consignes pour le traitement anti-douleur et le lit n'est pas du tout adapté. Une nuit d'enfer, je circule toute la nuit et je pleure de douleur.
- Le lendemain, les choses rentrent dans l'ordre, mais le lit ne convient pas pour autant, j'ai mal partout, je fatigue, je dors très peu : je demande au médecin quel est le programme pour ce mois de convalescence. Du repos, du repos, du repos... un peu de kiné et rien d'autre. Je demande alors au médecin s'il voit un inconvénient à ce que je rentre chez moi. Non ! Alors Go !
Enfin chez moi :
- Premiers jours pas simples, mais mon époux m'aide bien (cuisine, lavage, étendage, etc.), et que mon lit est bon ! (sommier électrique articulé à lattes réglable au niveau des lombaires + un surmatelas à mémoire de forme de 5 cm).
- Le traitement anti-douleur marche, mais les effet indésirables s'accumulent au fils des jours : perte de mémoire (pas drôle d'avoir l'impression d'avoir été lobotomisée), sueurs abondantes la nuit (pas drôle d'être mouillée jusqu'aux os), constipation sévère (pas drôle du tout), douleurs dans les membres et les articulations (pas drôle...), n'en jetons plus. Cependant je peux marcher sans douleurs ajoutées : du pur bonheur.
- Je laisse rapidement tomber le paracétamol, à la fin du 2ème mois j'en ai fini avec le tramadol et au 10 février je prends seulement (si j'ose dire) que 2x50 mg de lyrica par jour. Ouf ! une fois "désintoxiquée", je me sens bien mieux.
- J'ajoute que tout ce temps-là, petit à petit j'assume de plus en plus de choses (petits rangements, petite vaisselle, repassage, etc.), j'arrive enfin à lire un livre, à écouter de la musique, je n'oublie pas de sortir avec mon tendre pour faire les courses, promener, marcher enfin.
Bon, il reste quelques douleurs comme, par exemple, une sensation de brûlure à un endroit précis et le matin il faut prendre le temps de se dérouiller, mais enfin, je crois que je suis sur la bonne voie.
Voilà, j'espère que je ne vous ai pas trop ennuyés.
Je vais essayer d'être concise et je commence par la fin, c'est-à-dire le meilleur, trois mois donc après l'opération :
- 10 février 2016 : lever 5 heures pour être à 8 heures à Marseille.
- Arrivée tout juste à l'heure (Marseille est la ville la plus encombrée de France).
- Une chance, le chirurgien (un artiste dans sa spécialité) nous prend dans les dix minutes qui suivent. Verdict : la consolidation est acquise et la cicatrice superbe, je peux quitter la ceinture de maintien, marcher, vivre quoi !
Je reviens au 09 novembre 2015.
- Opération le 09 au matin, le réveil se passe plutôt bien, mais comme je me sers peu de la pompe à morphine parce que ça me stresse à mort, la souffrance monte crescendo.
- Le 10, le traitement de la douleur est ajusté. Par jour : paracétamol 2x1000mg ou plus si nécessaire, tramadol 2x50 mg + 1 à 2x50 mg si nécessaire, lyrica 3x75 mg. Puis on passe à 2x100 mg pour le tramadol et le reste ne change pas.
- 10 jours après on m'envoie en maison de repos. Une vraie cata ! Le toubib oublie de donner les consignes pour le traitement anti-douleur et le lit n'est pas du tout adapté. Une nuit d'enfer, je circule toute la nuit et je pleure de douleur.
- Le lendemain, les choses rentrent dans l'ordre, mais le lit ne convient pas pour autant, j'ai mal partout, je fatigue, je dors très peu : je demande au médecin quel est le programme pour ce mois de convalescence. Du repos, du repos, du repos... un peu de kiné et rien d'autre. Je demande alors au médecin s'il voit un inconvénient à ce que je rentre chez moi. Non ! Alors Go !
Enfin chez moi :
- Premiers jours pas simples, mais mon époux m'aide bien (cuisine, lavage, étendage, etc.), et que mon lit est bon ! (sommier électrique articulé à lattes réglable au niveau des lombaires + un surmatelas à mémoire de forme de 5 cm).
- Le traitement anti-douleur marche, mais les effet indésirables s'accumulent au fils des jours : perte de mémoire (pas drôle d'avoir l'impression d'avoir été lobotomisée), sueurs abondantes la nuit (pas drôle d'être mouillée jusqu'aux os), constipation sévère (pas drôle du tout), douleurs dans les membres et les articulations (pas drôle...), n'en jetons plus. Cependant je peux marcher sans douleurs ajoutées : du pur bonheur.
- Je laisse rapidement tomber le paracétamol, à la fin du 2ème mois j'en ai fini avec le tramadol et au 10 février je prends seulement (si j'ose dire) que 2x50 mg de lyrica par jour. Ouf ! une fois "désintoxiquée", je me sens bien mieux.
- J'ajoute que tout ce temps-là, petit à petit j'assume de plus en plus de choses (petits rangements, petite vaisselle, repassage, etc.), j'arrive enfin à lire un livre, à écouter de la musique, je n'oublie pas de sortir avec mon tendre pour faire les courses, promener, marcher enfin.
Bon, il reste quelques douleurs comme, par exemple, une sensation de brûlure à un endroit précis et le matin il faut prendre le temps de se dérouiller, mais enfin, je crois que je suis sur la bonne voie.
Voilà, j'espère que je ne vous ai pas trop ennuyés.