Bonsoir
Désolée de vous faire attendre ! Oui, j'ai promis de vous redonner des nouvelles ces temps-ci, et j'aimerais vraiment le faire, mais je suis littéralement
ÉPUISÉE et
douloureuse...
Du coup, je suis une vraie zombie qui ne passe ses journées qu'à dormir - quand la douleur ne m'en empêche pas, comme c'est le cas maintenant....
J'ai quitté mon travail, sur forte recommandation des médecins qui me suivent, et tout particulièrement l'équipe du centre antidouleurs. Je ne pouvais plus continuer comme ça !
Il a donc fallu tout mettre en ordre pour passer un service pas trop en retard ni en bazar... (vous avez vu, la rime ?...

)
En même temps, j'ai fait mes cartons pour quitter Paris car pareil, je vivais dans des conditions telles que ce n'était plus possible de rester ainsi !
Ça y est, voilà une semaine que j'ai tout quitter pour vivre à la campagne, bien entourée dans ma famille.
Pour l'instant, je n'ai même pas encore pu en profiter ! Ça me désole autant pour moi qui avais hâte de les rejoindre, que pour eux qui, connaissant mon état et étant préparés à ce que je mette un moment à récupérer, font preuve de plus de patience que moi....
JE N'EN PEUX PLUS DE CETTE DOULEUR !!!
Pourquoi faut-elle qu'elle s'agrippe tant à moi ?
Je sais que mon corps est épuisé ; le médecin du centre antidouleurs m'a bien prévenue qu'il faudrait un moment pour récupérer, que je dormirais pendant plusieurs jours quasi non stop. C'est effectivement ce qui se passe quand je ne suis pas hyper douloureuse...
J'en suis aux antalgiques maxi ; là, je ne peux rien prendre de plus. Je fais même de la relaxation, je repose tout mon dos sur un "coussin" chauffant qui détend bien mais ne soulage pas... J'ai sommeil, mais mon corps m'en empêche...
Pourquoi toujours cette douleur ? Je me dis que c'est dans ma tête, que j'en rajoute, que je m'écoute trop.... mais quand je dis ça au médecin du centre antidouleurs, elle me gronde ! Que les douleurs sont bien réelles, que je suis même une personne volontaire qui ne s'écoute pas, au contraire ; j'aurais plutôt tendance à en faire trop... elle m'a même touchée quand elle m'a dit que j'étais une personne volontaire, faisant preuve de grande maturité (la souffrance continuelle y est pour quelque chose...).
Et heureusement que je suis comme ça, sinon, je me laisserais aller et serais carrément invalide...
C'est pas pour me vanter que je dis ça ; ça me fait du bien de l'écrire, pour que peu à peu je m'en persuade.
C'est long d'attendre une quelconque amélioration ; et quand il y en a une, comme cet été, ça ne dure pas....
Je suis arrivée ici avec des adresses pour poursuivre la prise en charge. Il va falloir que je prenne rendez-vous. Ce n'est pas en attendant que ça va s'arranger... je m'octroyais une bonne semaine avant de m'y remettre...
BON, j'espère que cette douleur va lâcher du leste pour me laisser dormir, quand même ! Mes yeux se ferment tout seuls... quelle distance y a t'il entre l'esprit qui veut dormir et le corps qui l'en empêche ! Comment unifier tout ça ?
Merci pour votre écoute, même si je ne suis pas particulièrement drôle....
Dès que possible, chose promise chose due, je vous donne des nouvelles de la suite de la dernière fois.... j'ai encore pas mal de chose à vous dire et surtout transmettre !
En attendant, j'espère vite aller mieux, car sincèrement, je n'en peux plus...
Pour les "nouveaux" : surtout, rassurez-vous ; mes soucis n'ont rien à voir avec l'intervention ! (même si elle n'aide pas non plus...)